Sommaire
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Amérindie
Printemps / été 2002
La question amérindienne demeure un « problème » réel, non résolu, bien que les Amérindiens n’en peuvent plus d’entendre parler d’eux de cette façon. On constate tout de même, à la lecture du dossier, que la plupart des artistes mettent eux-mêmes beaucoup d’emphase sur leurs conditions de vie, leur passé, etc. – Œuvres à charges dénonciatrices pour la plupart.
Éditorial
Dossier
Les ruses de Corbeau/Coyote/Carcajou
Le souffle des grands Totems
Starlight Tours : Coyote a-t-il perdu la tête dans les prairies ?
IT TAKES TIME au Woodland Cultural Centre
Les tourbillons de l’art amérindien au Québec
L’apartheid muséal : une piste piégée
Art/Nature : L’été d’art de tous les jardins
Oralités interdisciplinaires de Copper Thunderbird et du Cabaret de la Grande Tortue
Le retour de l’Ours-Tortue
Des signaux d’audace en provenance des peuplades du Grand Nord
Conclusion
Nations amérindiennes | Une compréhension en mouvance
Le mal culturel
Ironie et pessimisme dans l’art de Ron Noganosh
Numéro en cours
Handi
Printemps été 2026
Si « handi » et « crip » (dérivé de cripple, signifiant « infirme ») sont les diminutifs de mots stigmatisants, le sens qu’on leur donne n’a rien de réducteur. Au contraire, ils sont dotés d’une charge politique qui procure aux personnes qui les revendiquent un puissant levier d’émancipation, offrant aux artistes en situation de handicap des manières non normatives d’exprimer les temporalités singulières de leur expérience et de se frayer un chemin dans le monde de l’art validiste. C’est à ces efforts de transformation sociale et politique, mais aussi culturelle, que ce dossier s’intéresse, en s’attardant aux manières dont les auteur·es et artistes handi·es et crips abordent les différents défis auxquels elles et ils font face.
Couverture : Hac Vinent
Accident, vue d’exposition, Fundació Joan Miró, Barcelone, 2024.
Photo : Roberto Ruiz, permission de l'artiste & ADN Galeria, Barcelone