Sommaire
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Signatures
Printemps / été 2006
Signe d’authenticité, la signature dit l’origine de l’œuvre. Depuis toujours elle a permis à l’artiste de revendiquer sa singularité et a été preuve et repère pour la fondation du jugement esthétique. Ce dossier fait appel à des réflexions sur les multiples façons d'identifier ou de signer l'œuvre ou le processus artistique, ce que l'on pourrait nommer les formes nouvelles de signatures, incluant le portfolio de Carl Trahan.
Prix des revues Coupe et Applied Arts pour la conception graphique, 2006
Éditorial
Dossier
Signer ou s’effacer ? : Pour une pratique éthique du commissariat d’exposition
Le commissaire d’exposition, entre auteur et interprète
L’art de la signature / la signature de l’art
Pas une coquille, juste une signature
Vers la légitimité d’un translatorship : la signature du traducteur-performeur
Ma loi, mon nouvel emblème, la société des writers graffeurs
L’autre parole
Hors-Dossier
Une charge positive : le collectif Double Négatif
Quand Bruce McClure se fait son cinéma
Dominic Gagnon : s’entêter
Un disque est un disque n’est pas un disque est un disque n’est pas un disque…
Scénographie de l’artiste en « squatteur »
L’écho des limbes
Là où la carte découpe, le récit traverse1
Les arts et le curriculum
Chroniques
Jeunes critiques
Numéro en cours
Handi
Printemps été 2026
Si « handi » et « crip » (dérivé de cripple, signifiant « infirme ») sont les diminutifs de mots stigmatisants, le sens qu’on leur donne n’a rien de réducteur. Au contraire, ils sont dotés d’une charge politique qui procure aux personnes qui les revendiquent un puissant levier d’émancipation, offrant aux artistes en situation de handicap des manières non normatives d’exprimer les temporalités singulières de leur expérience et de se frayer un chemin dans le monde de l’art validiste. C’est à ces efforts de transformation sociale et politique, mais aussi culturelle, que ce dossier s’intéresse, en s’attardant aux manières dont les auteur·es et artistes handi·es et crips abordent les différents défis auxquels elles et ils font face.
Couverture : Hac Vinent
Accident, vue d’exposition, Fundació Joan Miró, Barcelone, 2024.
Photo : Roberto Ruiz, permission de l'artiste & ADN Galeria, Barcelone