Sommaire
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Pratiques urbaines
Printemps / été 2001
L’art urbain fait d’abord et avant tout appel au public puisque le contexte social, et surtout l’individu, en sont la matière première. Ainsi, ce dossier propose de réfléchir sur les motivations des artistes qui prennent place dans le tissu urbain, celles-ci fluctuant au gré des différentes situations.
Éditorial
Dossier
L’art de l’altérité
Pratiquer la ville
Pratiques urbaines ou art universel issu d’un contexte urbain ?
De la ville… au port
La symphonie du millénaire
Dialogue d’anciens et de modernes
Quelle ville habitez-vous ? Quelle ville vous habite ?
Placards, nouveaux détours urbains
Émergence 2000 à l’îlot Fleurie
Numéro en cours
Handi
Printemps été 2026
Si « handi » et « crip » (dérivé de cripple, signifiant « infirme ») sont les diminutifs de mots stigmatisants, le sens qu’on leur donne n’a rien de réducteur. Au contraire, ils sont dotés d’une charge politique qui procure aux personnes qui les revendiquent un puissant levier d’émancipation, offrant aux artistes en situation de handicap des manières non normatives d’exprimer les temporalités singulières de leur expérience et de se frayer un chemin dans le monde de l’art validiste. C’est à ces efforts de transformation sociale et politique, mais aussi culturelle, que ce dossier s’intéresse, en s’attardant aux manières dont les auteur·es et artistes handi·es et crips abordent les différents défis auxquels elles et ils font face.
Couverture : Hac Vinent
Accident, vue d’exposition, Fundació Joan Miró, Barcelone, 2024.
Photo : Roberto Ruiz, permission de l'artiste & ADN Galeria, Barcelone