Sommaire
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Irrévérence
Hiver 2006
Connotée négativement, l’irrévérence relève souvent, dans le domaine de l’art, d’une stratégie subversive et critique. Que l’on pense à l’iconoclasme ou au vandalisme artistique, à différentes pratiques de détournement, aux pastiches ou à la satire, à des formes d’art extrême ainsi qu’à de nombreuses pratiques dites outrageuses, c’est sur de multiples variations, et de milles façons, que l’irrévérence se décline, d’où la richesse d’un tel sujet.
Éditorial
Dossier
L’irrévérence tactique
De l’irrévérence à la violence : le carnavalesque bakhtinien et les performances d’avant-garde
D’entêtement et de salissures ou de quelques irrévérences politico-artistiques
De la bonne distance en art ou Figure de l’artiste en prostitué
Contraires mis en corps
La croisade blasphématoire de Sainte Orlan
Ceci n’est pas une plaisanterie : l’irrévérence chez les QQistes
Hors-Dossier
Inventer à partir des savoir-faire, des attitudes et des intentions : quelques réflexions autour de Nos Frontières
Des questions en guise de réponses.
Une réflexion en trois temps inspirée par la 22e édition du Festival international de musique actuelle de Victoriaville
Mon logo : sommes-nous les nouveaux tyrans des marques ?
Chroniques
Numéro en cours
Handi
Printemps été 2026
Si « handi » et « crip » (dérivé de cripple, signifiant « infirme ») sont les diminutifs de mots stigmatisants, le sens qu’on leur donne n’a rien de réducteur. Au contraire, ils sont dotés d’une charge politique qui procure aux personnes qui les revendiquent un puissant levier d’émancipation, offrant aux artistes en situation de handicap des manières non normatives d’exprimer les temporalités singulières de leur expérience et de se frayer un chemin dans le monde de l’art validiste. C’est à ces efforts de transformation sociale et politique, mais aussi culturelle, que ce dossier s’intéresse, en s’attardant aux manières dont les auteur·es et artistes handi·es et crips abordent les différents défis auxquels elles et ils font face.
Couverture : Hac Vinent
Accident, vue d’exposition, Fundació Joan Miró, Barcelone, 2024.
Photo : Roberto Ruiz, permission de l'artiste & ADN Galeria, Barcelone