Sommaire
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L’art comme transaction
Automne 2011
Le dossier L'art comme transaction s’intéresse aux « transactions » implicites de l’esthétique relationnelle en considérant comment certaines œuvres s’inscrivent dans la logique marchande, en réfléchissant sur l’éthique de ces pratiques et sur les risques d’instrumentalisation du participant ou encore en analysant des œuvres qui reprennent volontairement les différents modèles financiers, soit pour les parodier, soit pour les mettre à profit.
Éditorial
Dossier
Connexions implicites : Les mots magiques des années 1990
Les labours (labors) de l’art relationnel
Porteurs d’images et de légendes : Les intercesseurs filmiques de Mohamed Bourouissa
Quand la foi déplace des montagnes :
l’éthique et l’art relationnel
Participation à vendre !
La valeur sentimentale de l’art
Hors-Dossier
Chroniques
Comptes rendus
Jeunes critiques
Numéro en cours
Handi
Printemps été 2026
Si « handi » et « crip » (dérivé de cripple, signifiant « infirme ») sont les diminutifs de mots stigmatisants, le sens qu’on leur donne n’a rien de réducteur. Au contraire, ils sont dotés d’une charge politique qui procure aux personnes qui les revendiquent un puissant levier d’émancipation, offrant aux artistes en situation de handicap des manières non normatives d’exprimer les temporalités singulières de leur expérience et de se frayer un chemin dans le monde de l’art validiste. C’est à ces efforts de transformation sociale et politique, mais aussi culturelle, que ce dossier s’intéresse, en s’attardant aux manières dont les auteur·es et artistes handi·es et crips abordent les différents défis auxquels elles et ils font face.
Couverture : Hac Vinent
Accident, vue d’exposition, Fundació Joan Miró, Barcelone, 2024.
Photo : Roberto Ruiz, permission de l'artiste & ADN Galeria, Barcelone